Panache – De la pop gossée dans le bois

Vous pouvez également lire ce texte sur RueFrontenac.com.

Est-ce de la pop? Du punk? Du grunge? En fait, c’est un peu tout ça qu’offrent Carl-Éric Hudon et Benoit Fréchette avec leur tout nouveau projet intitulé Panache.

Les deux fondateurs du groupe se connaissent depuis belle lurette. Benoit Fréchette a accompagné Hudon dans la plupart de ses projets à titre de musicien invité. Panache se veut donc un projet bien mûri.

«On s’est rencontrés en 2004 lorsqu’il a lancé sa maquette. Depuis, chaque fois qu’il avait un band live, j’en faisais partie. On a eu le temps departager pas mal de choses, dont notre goût pour le rock et la pop. Nous avons les mêmes références, qu’on n’exploitait pas beaucoup auparavant», explique Fréchette.

La principale différence cette fois est que ce dernier est passé d’accompagnateur à auteur-compositeur. «Je gossais mes compositions depuis longtemps. J’ai fini par les faire écouter à Carl-Éric et étrangement, il a aimé ça!» raconte-t-il.

«Il avait juste besoin d’un petit push, ajoute Hudon. J’avais de mon côté aussi quelques chansons en banque, qui ne cadraient pas sur mes albums précédents.»

13 chansons expéditives

C’est ainsi cette union créative qui a donné naissance à des textes aux phrases chocs ainsi qu’à de fortes mélodies pop propulsées par une énergie punk et quelques soubresauts grunge. On retrouve sur l’album éponyme 13 chansons expéditives, pour un total d’un peu moins de 32 minutes de musique.

«Nous avons développé ensemble un langage du non-dit. On sait ce qu’est Panache, mais c’est dur à expliquer. […] On retrouve effectivement une énergie grunge et punk. C’est pas facile de partir d’un projet pop si harmonieux dans le choix des accords sans arriver à quelque chose gomme baloune et kitch. Ça reste de la pop, mais avec des éléments croches qui nous empêchent de nous donner mal au coeur!», décrit le chanteur et bassiste rouquin.

«Notre musique est sculptée dans le bois, pas dans un moule de plastique», renchérit son collègue.

C’est aussi dans l’optique de s’assurer d’avoir en main tout le dynamisme nécessaire que le duo a décidé de faire appel à un véritable batteur, David Arpin.

«On s’est demandé à un moment si on utilisait un beat box à la place. Mais pour le côté énergique, on s’est dit qu’il nous fallait un vrai drummer. Jusqu’à maintenant, nous avons eu droit à un mosh pit à Drummondville et à des filles qui dansent à l’avant au Il Motor. Ça commence bien!» lâche Hudon.

Panache lancera officiellement son premier opus ce jeudi au Divan Orange dans une formule 5 à 7. Le groupe promet bien des surprises ainsi qu’un petit goût d’Asie, une thématique bien présente dans leur univers avec des titres tels Stop! (Petite Japonnaise) – dont Benoit Fréchette garde précieusement pour lui l’inspiration de ce texte –  et Tu n’as rien vu (à Hiroshima, non).

La cérémonie, qui sera ponctuée d’une prestation, est ouverte au public.

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