Rendez-vous au mauvaiseinfluence.net

Salut à vous,

Un petit mot pour vous dire que j’ai laissé ce blogue à l’abandon. La raison est simple : j’ai décidé de réorienter ma carrière et de passer de l’autre côté de l’industrie de la musique.

Avec mon associé Pierre-Luc Durand, je viens de fonder l’entreprise Mauvaise influence, qui propose notamment des services de relations de presse, d’aide aux subventions, d’agence de spectacles, de gérance, de rédaction spécialisée et d’éditions. Je vous remercie sincèrement de m’avoir lu et encouragé au fil des années, surtout dans les moments les plus difficiles où mon seul salaire était vos clics!

Je vous invite maintenant à visiter le mauvaiseinfluence.net pour tout savoir sur mes nouvelles activités!

C’est le temps de voter pour votre chanson indé préférée

Ça va de soi de Jimmy Hunt, …Et les brochettes du buffet de Géraldine, Le vrai le faux de Jérôme Minière, Petite leçon des ténèbres ainsi que Piste 1 de Galaxie sont les cinq chansons finalistes au Prix Écho de la SOCAN.

Je me garderai de commenter ou de jouer au jeu des prédictions, puisque je siège une fois de plus sur le jury de prix qui récompense annuellement «les chansons les plus créatrices et artistiques de la dernière année, composées par des auteurs-compositeurs indépendants».

Ce que je peux affirmer par contre, c’est que le public est invité à voter dès maintenant, et ce jusqu’au 30 septembre, pour son titre préféré en se rendant au www.prixecho.ca. L’auteur-compositeur de la chanson gagnante se méritera une bourse de 5000$, tandis qu’un des votants remportera un iPad 2!

Pour en arriver à ces cinq finalistes, les jurés ont proposé dans un premier lieu une sélection de chansons, puis ont pris part à un vote afin de déterminer la liste finale. Le sort de ces chansons est maintenant entre les mains du public.

Du côté anglophone, 2012 de PS I Love You, The Beat and the Pulse de Austra, Wake Up Like This de Katie Moore, We Used To Wait de Arcade Fire et When I Get Back de Handsome Furs sont en nominations.


							

Le FME bat des records

Désolé d’avoir tardé pour le résumé de la dernière soirée du FME ainsi que pour le bilan de la totalité de l’événement. C’est ce qui arrive lorsqu’on passe  une journée complète sur la route pour revenir à la maison!

Débutons donc brièvement par le concert de clôture de dimanche, à l’Agora des Arts. Karim Ouellet a démontré avoir progressé de façon extraordinaire au cours des derniers mois. On a l’impression qu’il a trouvé une véritable direction artistique et chaque morceau s’emboîtait à merveille. Un travail de pro qui ne laisse présager que du bon pour l’avenir.

Suivait le français François Audrain. Je n’ai simplement pas accroché à sa pop-folk-électro, donc je suis allé faire une brève incursion dans le spectacle hip hop, afin d’entendre la fin de la performance d’Alaclair Ensemble  et le début de celle de Manu Militari. Deux styles plutôt différents (l’un très éclaté et l’autre beaucoup plus sérieux), mais chacun a réussi avec succès à imposer son univers.

De retour à l’Agora, Marie-Jo Thério osait pour la première fois proposer live les titres de son ambitieux album Chasing Lydie. Ce spectacle prendra de toute évidence une autre forme au cours des prochains mois, notamment en ce qui a trait à l’alignement de chansons. N’en demeure pas moins que chacune de ses interprétations était une belle réussite. Les gens en redemandaient.

Pour moi, la soirée s’est terminée ainsi.

Le bilan en quelques mots

18 500 : Il s’agit du nombre d’entrées lors des différentes représentations du festival. Un nouveau record. Vous n’êtes pas impressionné? Dites vous que ce chiffre représente plus de 10% de la population de Rouyn-Noranda et que nous sommes en présence d’artistes qui évoluent en marge des grands médias et qui ne tournent pas nécessairement  à la radio.

Le meilleur show: Les américains Secret Chiefs 3 et Akron Family ont certes fait beaucoup jaser, mais pour moi, le titre du meilleur show revient à un groupe d’ici, Galaxie. C’était du haut de gamme les amis!

La belle surprise: Évidemment, le spectacle non annoncé de Patrick Watson, qui a offert des compositions inédites dans un décor peu commun. C’est pour cette raison que j’aime toujours autant le FME après six années de couverture.

LA citation : «Je ne fais pas de petite ballade comme Coeur de Pirate» – Manu Militari, qui avait visiblement une petite crotte sur le coeur!

Pu capable: Les français qui se tuent à chanter en anglais, même s’ils n’ont aucune aisance dans cette langue. On en comptait plusieurs cette année.

Le remerciement : Merci à Julie Ledoux du Bang Bang pour le transport! Et merci aux autres passagers, Cassandre Caron de CHOQ FM et Kristophe G, aussi du Bang Bang, pour votre agréable compagnie au cours des ces nombreuses heures de route.

FME – Le rock de Galaxie et un moment d’anthologie signé Patrick Watson

La soirée de samedi au FME a certaine été l’une des plus intéressantes de la programmation 2011, avec notamment au programme le retour de Plaster, la force rock de Galaxie et un concert secret de Patrick Watson dans un décor à couper le souffle.

Débutons par le début, c’est à dire le marathon quotidien des 5 à 7. J’avais mis à mon agenda Jérôme Minière, Monogrenade et B.E.T.A.L.O.V.E.R.S. Tout ça en moins d’une heure, évidemment. Le vélo emprunté au papa est certainement l’instrument le plus pratique dans ce genre de circonstaces. Je fais bien des jaloux!

Commençons donc avec Minière. Comme il fallait s’y attendre, l’Abstracto débordait de spectateurs. J’y suis donc resté à peine quelques minutes à l’extérieur, non loin de l’entrée. Juste assez longtemps pour constater que la foule était parfaitement aspirée par l’univers du Français d’origine. Une chanson narrée telle Les autres demande une écoute particulière, et c’est ce dont l’artiste avait droit.

Du côté du Trèfle Noir, B.E.T.A.L.O.V.E.R.S. en était à sa seconde représentation en deux soirs. Ici, on pouvait se permettre de pénétrer dans la microbrasserie pour apprécier cette musique indé-jazz-blues-rock. Tout juste à côté, Monogrenade démontrait avoir pris beaucoup de galon depuis son passage aux Francouvertes en 2010.

À peine ces concerts terminés qu’il fallait prendre la direction du secteur Noranda, coin 9e rue et Portelance. Sur un terrain vague situé en bordure du chemin de fer occupé par des wagons de train, avec en arrière-plan les imposantes infrastructures de la fonderie, se trouvait un piano. Celui qui allait s’y installer, c’est Patrick Watson. Il a présenté des compositions à paraître sur son prochain album. On se sentait privilégié d’assister à ce moment d’anthologie. Le tout était capté par des caméras et, si j’ai bien compris, devrait servir à la promotion de ce disque. D’autres arrêts du genre sont prévus pour l’artiste. Voici courte petite vidéo de l’événement, gracieuseté de mon amie Karine Lacroix.

Rock!

Le reste de la soirée s’est avérée pour le moins décoiffante. À commencer par Duchess Says, qui s’apprête à lancer un nouvel opus. La meneuse Annie-Claude est toujours aussi cinglée et on aime ça! Dans un autre registre, j’aurais tout aussi apprécié entendre Miracle Fortress, qui se produisait au même moment à l’Agora des arts. Je n’ai attrappé que ses deux derniers morceaux électro-pop-ambiante. Les gens présents ont semblé adorer.

De retour au Petit théâtre, Galaxie s’apprêtait à donner au FME sa plus imposante décharge rock. Non mais, quel groupe! Langevin était en feu, supporté par son émérite groupe de musiciens (le marteleur Pierre Fortin à la batterie, le très polyvalent Fred Fortin à la basse, le claviériste camaléon Dan Thouin ainsi que deux choristes). Certainement le meilleur concert rock qu’il m’a été donné d’entendre cette année.

À minuit, plusieurs curieux se sont déplacés vers le Cabaret pour entendre Secret Chiefs 3, qui peut compter sur la présence du mythique guitariste Trey Spruance, ancien Mister Bungle. Heureux d’avoir vu ce projet de rock expérimental dont plusieurs se souviendront longtemps. Pendant ce temps, Amanita Bloom était installé au Bar des chums, endroit habituellement occupé par des habitués, qui ont certainement été décontenancés de ne pas avoir droit au duo de covers Éclipse! Plusieurs festivaliers en ont profité pour troquer leur Boréale au profit d’une grosse 50. Le plus important est que tant les festivaliers que les gens de la place ont aimé le folk-blues du groupe montréalais.

Pour moi, la veillée s’est terminée avec le très attendu retour de Plaster. Le trio en était à un premier concert en cinq ans. De toute évidence, il n’avait pas perdu la touche. Le grooves de ses nouvelles compositions sont drôlement efficaces. Hâte d’entendre l’album cet automne!

En quelques mots

Le moment interminable: Le DJ set de Mike Mind, en ouverture de la soirée électro. Ça ne finissait plus de finir, alors qu’on avait juste hâte de voir Plaster. Plusieurs n’ont pas été en mesure de patienter et sont repartis.

J’ai raté: Young Empires. Je n’ai simplement pas réussi à me détacher du show enlevant de Galaxie, qui jouait en même temps. Le seul spectacle que j’aurai vu du début à la fin au cours du festival.

Ce soir, j’irai voir… Le Grand Nord, Boogers, Peter Peter, Karim Ouellet, Alaclair Ensemble, Marie-Jo Thério, Manu Militari et un brin du show métal, si je tiens le coup jusque là.

FME – La vraie nature de Salomé Leclerc

Salomé Leclerc est de retour pour une seconde année consécutive au Festival de musique émergente. Mais cette fois, elle a un album à proposer. Attendu de plusieurs, Sous les arbres est le fruit d’une intense recherche sonore de la part de l’artiste. Nous pourrions dire qu’elle se dévoile finalement sous son vrai jour.

Bien des gens pouvaient être portés à croire que la jeune femme était prête à se lancer dans l’aventure du disque immédiatement après son remarqué passage au Festival international de la chanson de Granby en 2009.  Mais celle-ci et son entourage (l’équipe de gérance de Pierre Lapointe) désiraient plutôt, et avec sagesse, attendre de véritablement trouver le son qui lui sied le mieux.

«J’ai beaucoup changé mon son. Au début, j’étais acoustique, puis j’ai changé vers l’électrique, un côté qui est resté sur l’album. J’ai aussi beaucoup travaillé les harmonies. Je suis fière, parce que c’est le fruit d’un travail personnel. Si j’avais sorti l’album un an plus tôt, ça n’aurait pas donné le même résultat. J’ai composé beaucoup de nouvelles chansons dans la dernière année et le travail d’arrangements n’aurait pas eu lieu. Je suis aussi allée chercher une certaine maturité», a-t-elle évoqué quelques heures avant son concert de lancement de vendredi.

Du même coup, lorsqu’arrivée au Studio Acousti à Paris pour l’enregistrement en compagnie d’Émily Loizeau, elle savait exactement quelle direction prendre.

«Tous les arrangements viennent de moi. Je savais où m’enligner, surtout que nous n’avions que 12 jours en studio pour enregistrer 13 chansons», poursuit-elle.

Vous vous demandez peut-être pourquoi Paris et Émily Loizeau. Disons que tout cela paraît très bien dans un CV!

«J’ai rencontré Émily en 2009 à Astaffort (festival en France). Je lui ai donc écrit et elle a accepté de travailler avec moi. Elle voyait que je savais où je m’en allais. Lorsqu’elle m’a dit qu’elle aimerait aller au Studio Acousti, j’ai accepté, surtout que j’avais déjà remporté un prix de trois jours d’enregistrement là-bas (lors de son passage au Festival Alors… chante! de Montoban). Le mix a par contre été fait au Québec», résume-t-elle.

Le spectacle

Si l’album se démarque quelque peu de ses spectacles précédents au point de vue de l’enrobage sonore, cette fois, ses représentations représentent parfaitement l’univers qui se dégage du CD. En plus du spectacle du FME, elle lancera son album en chansons à Montréal (6 septembre au Lion d’Or) et à Québec (15 septembre au Petit Champlain).

Les spectacles de lancement sont très près de l’album. Je suis entourée de quatre musiciens. Cela permet aux gens de découvrir l’univers de l’album. Pour l’automne cependant, je jouerai en trio», avance celle qui vise également une percée en France au cours des prochains mois.

En quelques mots

Le délire: Le spectacle des New-Yorkais Akron/Family. Un très long segment exploratoire est venu provoquer une onde de choc dans L’Agorat des arts. C’était drôle de voir la moitié de la foule se boucher les oreilles avec leurs doigts tout en observant la scène le sourire aux levres durant de longues minutes. Les autres ont simplement foutu le camp.

Le pétard mouillé: Le spectacle secret de PIaNO CHaT, passé 2h au Morasse Poutine. L’artiste a littérallement fait exploser ses amplis (avec la fumée et tout!) en branchant maladroitement son matériel. Il aura mis au moins une quinzaine de minute avant de se reprendre en mains et d’offrir un divertissement improvisé spectateurs, qui semblaient davantage motivés que lui. Puis, muni d’une guitare acoustique, il a tenté d’envoyer quelques chansons, dénudées de leurs nombreuses couches instrumentales. Ça se tenait plus ou moins.

La rumeur: Selon bien des ouï-dires, Patrick Watson offrirait un spectacle suprise ce soir. Plusieurs l’ont aperçu dans les rues et salles de spectacle de Rouyn-Noranda. Tous les espoirs sont permis!

Le défi: J’ai raté le spectacle 5 à 7 de Caracol, même si son musicien du nom de Marc «était vraiment hot», selon ce que quelqu’un m’a dit en me lançant de défi de l’écrire dans mon compte-rendu (défi relevé, qu’est-ce que je gagne PL?)

Plus lourd que jamais: Était-ce la salle? Était-ce les musiciens maintenant en parfait contrôle de leur nouveau spectacle? Peu importe, Malajube sonnait plus lourd que jamais lors de son passage au Petit théâtre du Vieux-Noranda, sans compter qu’il envoyait ses compos de façon on ne peut plus incisive. C’est comme ça qu’on aime ce groupe!

Ce soir, j’irai voir… Jérôme Minière, B.E.T.A.L.O.V.E.R.S., Monogrenade, Nique à Feu, Miracle Fortress, Duchess Says, Galaxie, Hanni El Khatib, Secret Chief 3 et Plaster.

FME – Philippe B en sons et en images

C’est parti pour le FME! Mon parcours en cette première soirée m’a mené vers Muse Hill (projet folk-jazzé mettant à contribution le talent des Barr Brothers), un brin de Gatineau, de Vincent Vallières, de Piano Chat (homme-orchestre français épatant au point de vue musical, mais qui malheureusement se tue à vouloir chanter en anglais) et à beaucoup de Thus: Owls, cette formation suédoise au grand magnétisme qui sévissait pour une seconde fois en trois à Rouyn-Noranda.

En ce vendredi, parions qu’ils seront nombreux à vouloir aller à la rencontre de l’artiste local Philippe B. Ce dernier a transporté avec lui son concert solo, en plus des 14 clichés qui accompagnent la pochette de son récent Variations Fantômes. Le très intime lieu d’art actuel L’Écart sera bondé sur le coup de 17h!

Je me suis d’ailleurs entretenu brièvement avec l’auteur-compositeur-interprète il y a quelques semaines en regard de cette très attendue performance dans son patelin. Bien sûr qu’il aurait pu s’offrir une plus grand salle, mais il désirait avant tout mettre de l’avant son concept photo-chanson. Et pour se faire, une salle d’exposition L’Écart était toute désignée. Rappelons que chacune des 14 chansons de l’album a été illustrée par des photographies provenant 14 photographes différents. C’est ce travail que les festivaliers pourront contempler.

«D’autres endroits au FME auraient pu être cool. J’aurais pu jouer dans une salle d’une plus grande capacité, mais L’Écart était mon choix premier parce que je voulais intégrer l’exposition. En plus, il y a toujours beaucoup de monde dans ce coin au cours de la fin de semaine. Ça leur fera quelque chose à voir, même en dehors du show», résume-t-il.

Les gens qui assisteront à cette représentation auront également droit à une performance plutôt bien rodée. L’artiste a déjà quelques concerts derrière la cravate, dans divers contexte. On a notamment pu le voir lors des FrancoFolies de Montréal ainsi qu’en ouverture de la série de concerts sur le toit de l’édifice Ubisoft. Pour lui, pas question de déroger de sa formule solo, qui lui sied à merveille. On s’imagine également que dans un petit espace, le lien avec le public sera à son meilleur.

«Pour l’instant, je suis encore dans la dynamique d’expérimentation. Je change toujours mes shows en fonction du précédant et du contexte actuel. Mais le contenu marche toujours bien, dans la mesure où je me produits dans un contexte assez tranquille. C’est certain que si je dois jouer que de 20 à 30 minutes, je vais y aller de façon plus dynamique. Mais pour le FME, en sachant que les gens vont être à l’écoute, je sais que ma formule actuelle va bien marcher», considère-t-il.

En quelques mots

La bonne nouvelle du jour: Présente à la soirée d’ouverture, la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine Christine St-Pierre a fait l’annonce d’une subvention de 200 000$ afin de mettre sur un pied un projet pilote visant à rehausser la qualité technique des petites salles destinées à la scène émergente en régions. Dans un premier temps, cinq petits lieux de spectacles bénéficieront de ce projet mené de front par le président-fondateur du FME, Sandy Boutin.

Ce soir j’irai voir: Grenadine, Philippe B, Salomé Leclerc, SoCalled, Katie Moore, Panache, Akron/Family, Malajube, Canailles et Elliott Brood.

FME – Vincent Vallières, Gatineau et Passwords lancent les festivités

Le Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue débute demain. Je suis évidemment fébrile parce que premièrement, c’est mon festival préféré, et deuxièmement, ça se passe dans mon Rouyn-Noranda natal!

Je vous donne immédiatement l’alignement de cette première soirée. En rafale: Vincent Vallières, Gatineau et Passwords, Muse Hill, Pianot Chat, Thus: Owls, Jimmy Hunt, Sunny Duval, Elektrisk Gonner, DJ Kitchen Kid et DJ Brace

On s’en rejase demain ou vendredi, tout dépendant de la durée du trajet pour me rendre dans la Capitale du cuivre!

D’ici là, je vous invite à vous mettre dans l’ambiance en écoutant la radio officielle du FME en cliquant ici (allez au bas de la page).

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